E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ Après cette petite cérémonie, qui est en quelque sorte le baptême rédempteur de l’enfant adoptif, John Bull se met à aimer son larcin, il l’admire, le choie, le presse sur son cœur, lui donne mille jolis petits noms, et si on veut le lui disputer, crie en toute bonne foi son haro sur le voleur !... John Bull fait aussi profession de ne point vénérer la richesse; mais en réalité sa large échine a la souplesse du roseau, un niais et respectueux sourire plisse ses grosses joues à l’aspect du veau d’or, et il se baisse, et il baise les pieds de l’animal immonde. ”
