Camille Debans,
Les malheurs de John Bull
(1884)
“ Au moment de débarquer, Darnozan laissa passer lady Killyett, le commodore et Robertson. Ce dernier, qui était sans doute dans la confidence, salua Maxime avec une teinte d'ironie. — Adieu, monsieur, lui dit-il. — Oh ! général, nous nous reverrons ; et prochainement peut-être. Oui, oui, nous nous reverrons tous, j'espère. C'est pourquoi je ne vous dis pas adieu, moi. Lord Killyett passa raide et hautain. La jeune fille regarda Maxime d'un œil fort aimable, et le trio alla s'installer dans Montgommery, où une maison avait été louée et meublée pour le duc et sa fille. ”
