Alfred Doneaud Du Plan, Histoire de la marine française (1865)
“ En 1829, il avait encore été question, entre la France et la Russie, d'une alliance étroite qui eût donné : à la France, le Rhin ; à la Russie, Constantinople. Repoussé par Nicolas qui ne voulut jamais le reconnaître, le chef de la branche cadette des Bourbons, préoccupé du soin de se maintenir sur le trône et de continuer la conquête de l'Algérie, se tourna, comme l'avaient fait jadis le régent et Fleury, du côté de l'Angleterre, et sacrifia à cette alliance, sinon notre marine, du moins parfois la dignité du pays. La révolution de 1830 avait ébranlé la plupart des trônes de l'Europe. ”
