Just-Jean-Étienne Roy, Dumont-d'Urville (1871)
“ Vers la fin du XVIIe siècle, elles reçurent de navigateurs partis de Saint-Malo le nom de Malouines y que les Français leur ont conservé. Exposées à l'influence de courants rapides, les côtes des Malouines ont été morcelées par les eaux de la mer, et, sur leur pourtour, le navigateur découvre des golfes profonds, de vastes baies et des ports sûrs, où mouilleraient à l'aise des flottes entières. Loin de la plage, dans l'intérieur, le pays est entrecoupé de montagnes peu élevées, de plaines et de vallées dont le sol, quelquefois fertile, est plus souvent encore tourbeux et ingrat. ”
