Victor Chauvin,
Les vrais Robinsons : naufrages…
(1863)
“ S'il vous arrivait de pénétrer dans quelque cabane isolée de l'île de Ternate, dont le pic volcanique jette encore des feux et dont l'atmosphère est toujours embaumée par les senteurs pénétrantes des arbres aux épices, il pourrait se faire qu'un chant monotone des Malais célébrât encore à votre approche la gloire d'Antonio Galvam, qu'on aima si longtemps parmi les Indiens et qu'on oublia en Europe. Antonio Galvam n'était point un Robinson, mais c'était un grand voyageur, et, ce qui vaut mieux encore, c'-était un de ces héros de l'humanité que les peuples n'oublient jamais. ”
