Gustave Roger, G. Roger. Le carnet d'un ténor (1880)
“ Le poète. — Vous n'avez pas besoin de médècin littéraire, sire, vos idées n'étant jamais malades, et vos vers non boiteux. Peut-être ai-je tort ; peut-être la tradition a-t-elle conservé tant bien que mal quelquesuns de ces mots. Ils auraient beau être vrais, ils ne sont pas vraisemblables ; et, quant aux mots historiques, nous commençons terriblement à nous méfier de l'histoire. ”
