Villemain,
Revue des Deux Mondes
“ Ce qui valait mieux pour le poète, c’était l’inspiration qu’il recevait de l’Angleterre. Avec l’esprit de liberté, il voyait partout à Londres le sentiment de la dignité des sciences, et le respect des lumières. Il faut en convenir, les minces faveurs que le talent et la gloire pouvaient obtenir en France, une invitation à Fontainebleau, une pension sur la cassette, une place à l’Académie, tout cela devait paraître peu de chose à Voltaire, en comparaison des récens souvenirs du ministère d’Addison, de la diplomatie de Prior, et de l’influence de Swift. ”

