François Pérennès, Le miroir poétique du christianisme… (1862)
“ C'est un ange venu sur la terre où nous sommes ; C'est l'homme presque Dieu consolant d'autres hommes, C'est le prêtre de Jésus-Christ. Le mal qu'il n'a point fait, sa charité l'expie ; Les orages du cœur s'apaisent à sa voix ; Et béni par le pauvre, insulté par l'impie, Au malheur de tous deux il se voue à la fois, La vie est un fardeau que son bras nous allège; Il est humble de cœur, et pourtant il protège; Car la force d'en-haut est dans ses faibles mains : Du ciel qu'il nous promet il nous montre la voie, Et l'enfer étonné, dont il retient la proie, Le trouve sur tous ses chemins. ”
