Résumé

François Pérennès Éloge de Suard,... par François Pérennès… (1841)

C'est par cette habile transition que Suard est amené à parler de son adversaire. Avec quel art il se met lui-même en scène, et se représente comme obligé à accepter une lutte qu'il aurait voulu éviter! Avec quel art non moins profond il démontre par mille exemples l'ignorance de son antagoniste, qui, ne possédant pas même là signification des termes les plus familiers de l'art musical, s'ingère de juger les oeuvres du génie !
Source : Gallica

François Pérennès Éloge de Suard,... par François Pérennès… (1841)

Substituer à la musique de théâtre des Italiens une musique dramatique, liée intimement dans toutes ses parties, faire révoquer par Rousseau lui-même l'arrêt que ce philosophe avait porté contre la musique française, faire de notre Opéra le premier théâtre lyrique de l'Europe, certes, c'étaient là de grandes choses à exécuter, et s'il y a lieu de s'étonner, c'est que cette importante révolution dans l'art n'ait pas rencontré plus de résistances.
Source : Gallica

François Pérennès Éloge de Suard,... par François Pérennès… (1841)

Dans la France du moyen-âge, c'est-à-dire du 12e au 14e siècle, lorsque l'esprit chevaleresque eut donné naissance aux cours d'amour, tribunaux dont le pouvoir, pour n'exercer qu'une autorité d'opinion, n'en était pas moins respecté, l'on vit régner dans les relations sociales une politesse et une courtoisie si pleine de grâces et de noblesse, qu'aujourd'hui même on ne saurait mieux louer les manières d'un guerrier ou d'un homme du monde qu'en lui reconnaissant des formes chevaleresques.
Source : Gallica

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