François Pérennès, Éloge de Suard,... par François Pérennès… (1841)
“ C'est par cette habile transition que Suard est amené à parler de son adversaire. Avec quel art il se met lui-même en scène, et se représente comme obligé à accepter une lutte qu'il aurait voulu éviter! Avec quel art non moins profond il démontre par mille exemples l'ignorance de son antagoniste, qui, ne possédant pas même là signification des termes les plus familiers de l'art musical, s'ingère de juger les oeuvres du génie ! ”
