Henri Duvergey, Conférences sur les rapports entre la littérature et les moeurs (1874)
“ On a dit que le demi-monde est, devenu un monde tout entier; ne pourrait-on pas s'écrier aujourd'hui que le roman forme une littérature tout entière? Le demi-monde a produit ce qu'il pouvait produire ; le romancier n'a pas craint d'y chercher souvent le type de ses héros, de ses vertus animales et de ses vices honteux. Dans l'un comme dans l'autre, la trahison, l'adultère, le suicide et l'athéisme, son'père, y sont fêtés et couverts du sentiment le plus sacré, le plus inné dans le coeur de l'homme : l'amour! ”
