Léonce Curnier, Rivarol, sa vie et ses oeuvres (1858)
“ Le lauréat de l'académie de Berlin trouva encore vivant dans le monde littéraire de la capitale de la Prusse le souvenir de ses succès académiques, et il y fut fêté par les anciens juges du tournoi où il avait remporté le prix. La France errante et fugitive était alors partout en Europe. Rivarol rencontra à Berlin une nombreuse émigration dont il devint bientôt le coryphée, quoiqu'il fût loin de partager toutes ses passions ; car les crimes de la révolution que nul ne maudissait et ne détestait plus que lui, n'avaient jamais altéré dans son âme le sentiment du patriotisme. ”
