Édouard Dujardin,
De Stéphane Mallarmé au prophète Ezéchiel
“ La métaphore étant ainsi définie un changement de signification imposé à un mot dans un but de comparaison, vous devinez que je vois dans la métaphore le point subtil et infiniment dangereux par là faute de quoi, ou grâce à quoi l’écrivain va être amené à ne plus donner aux mots leur signification propre. Prenons garde pourtant ; les gens de lettres dénomment fréquemment métaphore ce qui n’est qu’une image ”
