Georges Clemenceau,
Au soir de la pensée
“ Il ne semble pas, en effet, que l’œuvre d’humanité, simplement vue de Sirius, soit, dans l’infini, d’une appréciable importance. Que l’on considère l’univers comme infini, ou qu’on s’en tienne, avec Einstein, à la conception d’un univers « fini mais illimité », le phénomène humain, auprès duquel pâlissent les splendeurs cosmiques elles-mêmes, veut un développement d’énergie consciente pour affronter les changeantes rencontres de l’inconnu. Une chance imméritée nous a fait ce que nous sommes. L’univers est un habitacle à n’en point chercher d’autre. ”

