Georges Clemenceau,
Claude Monet, les Nympheas
(1928)
“ Non que les artifices d'éclairage fussent l'affaire de Monet. Tout le plein de la pleine clarté, ce n'était pas trop pour son œil assoiffé d'inconnu. Toute l'école du « plein air » dans le sens le plus complet du mot. Emmener l'homme sous le ciel, et lui proposer d'ouvrir les yeux, cela ne paraît pas une affaire. Mais la nature n'a rien disposé pour des effets préconçus. C'est à la rétine, survenue, d'interroger les éléments, de les disjoindre afin de les grouper pour une cohérence de sensations dont l'œil est le lieu de rencontre et que la fortune du peintre sera d'exprimer. ”
