Musée national de l'Orangerie

Résumé

Musée national de l'Orangerie Claude Monet. Exposition rétrospective… (1931)

De retour à Giverny, Monet va peindre les sites de la région qui lui sont déjà familiers. Mais son jardin et surtout le bassin des nymphéas prennent alors une part croissante à son inspiration. Résorbant de plus en plus la forme et la densité des choses dans le rendu des jeux de la lumière, il trouve dans ces fleurs, taches de couleur sur des eaux, un thème à de pures variations colorées dont aucun objet ne vient, non plus que le ciel, le distraire et qu'il ira amplifiant jusqu'à sa mort.
Source : Gallica

Musée national de l'Orangerie Claude Monet. Exposition rétrospective… (1931)

On peut le dire sans diminuer l'un, qui a toujours su mettre son empreinte profonde sur ce qu'il empruntait aux morts ou aux vivants; mais c'est un singulier honneur pour l'autre. Monet n'était pas un théoricien et il n'aimait pas beaucoup à s'expliquer sur la peinture. Il a prêché par l'action. Il a donné tous les exemples qui, suivis par ses compagnons, servirent à constituer le programme et
la loi de l'impressionnisme : réalisme intégral, le tableau exécuté entièrement sur place devant la nature, analyse passionnée de la lumière et des phénomènes atmosphériques.
Source : Gallica

Musée national de l'Orangerie Claude Monet. Exposition rétrospective… (1931)

Celui-ci est frappé des dons exceptionnels qui se manifestent dans les toiles du précoce débutant, et c'est le commencement d'une amitié
qui, de la part de l'aîné, fut aussi généreuse que clairvoyante. La correspondance du modeste et charmant artiste est pleine de son admiration et de son dévouement. Boudin s'y montre plus occupé de Claude Monet que de lui-même.
Il est toute humilité quand il voit ce qui lui manque et ce que possède son ami. Ses ambitions ne vont qu'à servir ce jeune homme si doué et à le pousser sur le chemin du succès et de la gloire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature