Jules Jamin,
L’Optique et la Peinture
“ Prenons maintenant un paysage avec un ciel, des montagnes lointaines et des objets échelonnés graduellement depuis l’horizon jusqu’à nos pieds : chaque partie qui s’y voit a son éclat propre ; mais quel est-il ? On l’ignore. C’est avec ce degré de précision que nous apprécions l’éclairement de la nature. Maintenant qu’un artiste veuille copier une scène naturelle avec des masses inégalement distribuées de lumière et d’ombre, le voilà placé dans la nécessité d’attribuer à chacune d’elles la valeur qu’elle a réellement ”
