Humbert de Mareste, Notice sur M. Antony Viot (1866)
“ Un autre ami du peintre vient ajouter à ces deux touchants récits l'hommage de ses regrets personnels. En apportant aussi son pieux tribut de douleur à cette mémoire douce et triste, il cède à un besoin affectueux en même temps qu'il accomplit un devoir. Il veut, lui aussi, comme ami et confident, dire ce qu'il sait de l'homme et de l'artiste, ce qu'il a vu de cette carrière calme, modeste, remplie tout entière par l'art et le travail, et franchement vouée à l'étude contemplative d'une nature spéciale et choisie. ”
