Humbert de Mareste

Résumé

Humbert de Mareste Notice sur M. Antony Viot (1866)

Un autre ami du peintre vient ajouter à ces deux touchants récits l'hommage de ses regrets personnels.
En apportant aussi son pieux tribut de douleur à cette mémoire douce et triste, il cède à un besoin affectueux en même temps qu'il accomplit un devoir.
Il veut, lui aussi, comme ami et confident, dire ce qu'il sait de l'homme et de l'artiste, ce qu'il a vu de cette carrière calme, modeste, remplie tout entière par l'art et le travail, et franchement vouée à l'étude contemplative d'une nature spéciale et choisie.
Source : Gallica

Humbert de Mareste Notice sur M. Antony Viot (1866)

C'était là la vraie Dombes sérieusement poétique et pittoresque; aussi, il faut le répéter, Viot l'a fait connaître et en est devenu le peintre.
D'année en année son œuvre s'élargissait et son talent arrivait à toute sa maturité. Dès lors, outre une foule de crayons, de pastels, de gouaches remarquables, genre dans lequel il a surtout excellé, des dessins de toute nature, abondamment disséminés, et d'importantes toiles, le recommandèrent à l'attention des hommes de goût.
Source : Gallica

Humbert de Mareste Notice sur M. Antony Viot (1866)

Calame fut son maître, il devint bientôt son ami, et c'est dans l'intimité de cet homme de bien et de cet éminent artiste, trop peu apprécié chez nous, qu'il développa les germes de son talent, et que, tout en se livrant à l'étude matérielle de la peinture, il s'inspira de cette doctrine saine et élevée qui devait donner à son œuvre le cachet de grâce sobre et choisie par lequel elle se recommande surtout aujourd'hui.
Source : Gallica

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