A. Bonnin, Etudes sur l'art contemporain. Paul Baudry… (1886)
“ Je le vois encore ce portrait, c'était une figure de blond au teint vermeil, avec une moustache et des favoris d'un châtain un peu ardent ; les yeux bleus étaient humides de vie, les carnations avaient le brillant, l'éclat de la réalité. C'était le portrait d'un jeune et richissime gentilhomme prussien, de l'époux de la Païva, pour qui Baudry venait de peindre, comme prélude à son Opéra, sa première grande page décorative : un plafond représentant Apollon dans sa fonction de Dieu du jour, debout sur les nuées et lançant ses flèches d'or vers l'empyrée. ”
