Ch. Timbal, Revue des Deux Mondes T.3, 1874
“ Le Louvre lui-même, si riche en œuvres capitales de Nicolas Poussin, n’a rien de supérieur aux compositions que, par une bonne fortune peu facile à prévoir, nous trouvons ici réunies : le peintre s’y montre dans toute la variété de son inspiration, jamais plus dramatique que dans ce grand Massacre des Innocents, où il a dépassé Raphaël par la terreur et la pitié, jamais plus suave ni plus tendre que dans cette petite Sainte Famille où il mêle la gravité et la noblesse de l’art antique à la grâce pieuse et aux chastes colorations de l’école mystique. ”
