école italienne

Définition et enjeux

Portrait de Arsène Alexandre Arsène Alexandre Histoire de l'art décoratif, du XVIe siècle à nos jours… (1892)

L'école italienne est pleine de fougue et d'exubérance. Elle n'a pas notre netteté et notre sobriété ; nous n'arrivons pas à son éclat. (Il est bien entendu que nous parlons toujours des siècles qui ont précédé le nôtre, et surtout des XVIe et XVIIe.) Mais ce serait faire fausse route que de tirer, pour démontrer notre infériorité, un argument de l'anonymat. L'art de terre est un de ceux qui admettent les adeptes les plus humbles, et à qui il est permis d'enfanter les oeuvres les plus naïves.
Source : Gallica

Paul Melon Problèmes algériens et tunisiens… (1903)

D'autres circonstances, alors que l'école primaire est assez nombreuse et florissante, font que la population italienne va en diminuant dans les écoles secondaires. Alors même que la France ne disposerait pas d'autres moyens pour la future métamorphose de la masse italienne, le seul fait du manque d'italianité innée par la famille ou acquise par l'école, suffit à préparer — disons-le en français — le démarquage de ces Italiens.
Source : Gallica

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