Arsène Alexandre,
Histoire de l'art décoratif, du XVIe siècle à nos jours…
(1892)
“ L'école italienne est pleine de fougue et d'exubérance. Elle n'a pas notre netteté et notre sobriété ; nous n'arrivons pas à son éclat. (Il est bien entendu que nous parlons toujours des siècles qui ont précédé le nôtre, et surtout des XVIe et XVIIe.) Mais ce serait faire fausse route que de tirer, pour démontrer notre infériorité, un argument de l'anonymat. L'art de terre est un de ceux qui admettent les adeptes les plus humbles, et à qui il est permis d'enfanter les oeuvres les plus naïves. ”
