Résumé

Congrès de l'enseignement des sciences sociales… (1901)

L'idéal, autant pour les hommes que pour les nations, consiste à regarder l'avenir et non pas le passé en se complaisant en lui. Celui qui regarde le passé s'arrête, et tombe en décadence. L'Italie est atteinte dans sa culture officielle par une terrible maladie que j'appellerai la maladie du latinisme. Elle éloigne et écarte de l'enseignement officiel tout ce qui est sciences modernes, parmi lesquelles les sciences sociales occupent une si grande place — et elle s'obstine à propager, du haut des chaires, d'énormes doses de culture vieille — la culture latine inutile, vieille et dangereuse.
Source : Gallica

Congrès de l'enseignement des sciences sociales… (1901)

Faire des individus forts est une oeuvre de justice partielle qui, si on les fait en même temps sociaux, créera la justice totale.
Ainsi considéré, l'enseignement populaire date d'hier. C'est surtout l'esprit pratique qui régnait à l'Ecole du soir et aux Cours d'adultes, l'esprit patriotique et moral dans l'oeuvre post-scolaire. De l'Ecole au Régiment, l'esprit économique et politique dans les groupements ouvriers. Récemment, l'esprit social a tout pénétré, transformé, élargi, embrassant tous les âges et toutes les classes pour créer entre elles les moeurs de la fraternité.
Source : Gallica

Congrès de l'enseignement des sciences sociales… (1901)

Si, au nom de la tolérance, un seul enfant de religion protestante suffit à obliger l'école publique à la suppression de tout enseignement catholique et à la neutralité religieuse, je demande pourquoi, au nom de ce même principe de tolérance, un seul enfant de métaphysique panthéiste, de métaphysique matérialiste ou de métaphysique positiviste n'oblige pas l'école à la suppression de tout enseignement spiritualiste et à la neutralité métaphysique laïque.
Source : Gallica

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