Francis de Pressensé,
Revue des Deux Mondes
“ Il se vit forcé, d’une part, de constater les contradictions insolubles entre la théorie de l’anglo-catholicisme et les réalités de l’anglicanisme. D’autre part, les progrès constans de sa vie intérieure et spirituelle, de sa piété de plus en plus mystique, de son zèle pastoral, de son ascétisme, de sa sainteté, créèrent en lui des besoins nouveaux auxquels l’Eglise anglicane ne pouvait offrir que d’illusoires et mensongères satisfactions, mais que l’Eglise catholique était pleinement en mesure de satisfaire. ”
