Ch. Matteucci, Revue des Deux Mondes
“ Il ne s’agit ni de couper les ailes au génie, ni de couler toutes les intelligences dans un même moule, comme le disent nos garibaldiens en matière d’enseignement. Nous avons besoin d’apprendre à nos étudians, mal préparés par les écoles secondaires, peu habitués au travail, ce qui leur est nécessaire pour devenir des magistrats, des médecins, des administrateurs; il faut que nous formions des hommes à l’esprit juste et étendu, et qui aient appris, comme disait l’empereur Napoléon, depuis l’école élémentaire jusqu’à l’université, ce que chacun doit à Dieu, à ses parens, à sa patrie. ”
