École florentine

Définition et enjeux

Céline Fallet,  L'école des beaux-arts (1872)

“ L'école llorentine, la plus ancienne des écoles italiennes, se recommande par une imagination vive et féconde, par un pinceau hardi, correct et gracieux, par un style noble et souvent sublime. Cimabué en est le fondateur; mais Léonard de Vinci et Michel-Ange en sont regardés comme les maîtres.
L'école romaine, qui remonte presque à la même époque que l'école florentine, se distingue par un charme poétique, des types d'une pureté et d'une suavité admirables, une touche élégante et facile en même temps que correcte et savante. Le Pérugin est le père de l'école romaine, Raphaël en est la gloire.
”
Source : Gallica

Portrait de Oscar Havard Oscar Havard,  Le Moyen âge et ses institutions (1876)

“ L'école florentine est plus dramatique : l'action, la lutte, la nature objective prédominent dans ses œuvres; on la reconnaît à la vigueur du dessin et à la luxuriance des couleurs. L'école ombrienne, au contraire, tendre, délicate, lyrique, préfère à ce monde prosaïque les régions éthérées, et ne choisit ses héros que parmi les âmes patriciennes dont le front s'irradie d'une auréole sur le vélin enluminé des missels.
Les premières compositions des deux écoles répercutent encore la sécheresse et la rigidité byzantines ; les artistes négligent la forme, pour représenter surtout l'idée
”
Source : Gallica

Offices de Florence : les grands musées du monde illustrés en couleurs (1913)

“ Habitués à manier et à assouplir la matière rebelle des métaux précieux, ces artistes en arrivèrent à posséder une fermeté de dessin remarquable, qui ne va pas toujours sans sécheresse, mais qui donne aux contours une grande noblesse et s'élève parfois jusqu'à la hauteur du style. C'est à ce premier et rude apprentissage qu'est due, en majeure partie, la gloire de l'école florentine basée sur l'excellence du dessin bien plus que sur la qualité du coloris. ”
Source : Gallica

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