Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ Une fois maîtres de la porte, les Pisans étaient trop nombreux pour que la Scala pût leur résister. Ses habitans furent tous ou tués ou faits esclaves ; la ville fut saccagée d’une manière horrible, puis rasée. Jamais elle ne se releva de ses ruines. Ravello, la voisine de la Scala, essaya bien encore de résister aux Pisans victorieux ; mais elle ne tarda pas à succomber, et fut également dévastée. La perte de ces deux cités auxiliaires acheva la ruine d’Amalfi. La jalousie des Pisans fut satisfaite ; ils n’eurent plus à redouter la rivalité d’une ville qui déclina rapidement. ”
