Armand Carrel,
Oeuvres de P.-L. Courier. précédées de sa vie
(1845)
“ Tout cela se pouvait faire par d'autres que moi, et mieux, à Venise ou à Milan, mais non à Florence. Les Florentins ont de l'esprit, mais ils savent peu de grec : et je crois qu'ils ne s'en soucient guère : il y a parmi eux beaucoup de gens de mérite, fort instruits et fort aimables ; ils parlent admirablement la plus belle des langues vivantes : avec cela on se passe aisément du grec. ”
