Philarète Chasles

Philarète Chasles

Résumé

Portrait de Philarète Chasles Philarète Chasles Les origines de la presse

Nous avons vu en Italie l’art, en France la critique, en Allemagne la crédulité populaire, recevoir dans leurs bras l’imprimerie naissante. L’Angleterre vient ensuite. Sa place, à elle, est singulière et isolée. Au milieu du XVe siècle, la barbarie y régnait avec la guerre civile ; la féodalité s’y débattait plus obstinément que partout ailleurs : citoyens contre citoyens, échafauds contre échafauds, le peuple écrasé, sur toutes les portes des villes des têtes sanglantes, les Yorks et les Lancastres se disputant les lambeaux d’une couronne meurtrière et mutilée, c’est un affreux spectacle.
Source : Wikisource

Portrait de Philarète Chasles Philarète Chasles Les origines de la presse

L’histoire des fictions n’est pas à dédaigner ; tissue par notre folle du logis, l’imagination, elle donne la couleur à la vie, et l’éclat aux réalités. L’impression est descendue du ciel, dit l’Anglais Burges. À ce titre, elle a sa légende. La Hollande, la Belgique, l’Italie, l’Angleterre, fabriquèrent de singuliers contes que l’on a pris pour la vérité, et qui devaient assurer à telle ou telle ville le grand titre de mère de l’imprimerie.
Source : Wikisource

Portrait de Philarète Chasles Philarète Chasles Les origines de la presse

C’est une graine d’imprimeurs qui se répand dans l’air. Le monde de la pensée est conquis. Chose étrange, exceptée l’innocente Fustinn, qui semble n’avoir d’autre rôle que d’aimer Schœffer et de l’épouser, tous nos acteurs meurent tristement et tragiquement : l’avare et fourbe Faust, de la peste ; Gutenberg, réduit à l’aumône ; Schœffer, pillé, et André Dryzehn de douleur et ruiné. Légende singulière et pleine de passion, que Walter Scott n’eût pas dédaignée. Le génie humain a enfin trouvé son instrument, rapide, violent, éternel.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature