Résumé

Joseph Villet-Collignon L'abrogation de la législation de 1814 prononcée par le Gouvernement et les Chambres de 1819 et par… (1851)

Il s'agit uniquement de recueillir, dans les lois pénales, les actes déjà incriminés , auxquels la presse peut servir d'instrument, et d'appliquer à ces actes, lorsqu'ils auront été commis ou tentés par cette voie, la pénalité qui leur convient. Et comme la presse n'est pas le seul instrument par lequel de tels actes puissent avoir lieu, ELLE NE SERA PAS MÊME, SOUS CE POINT DE VUE, L'OBJET D'UNE LÉGISLATION PARTICULIÈRE ; on lui assimilera tous les autres moyens de publication par lesquels un homme peut agir sur l'esprit des hommes
Source : Gallica

Joseph Villet-Collignon L'abrogation de la législation de 1814 prononcée par le Gouvernement et les Chambres de 1819 et par… (1851)

Or, n'est-ce pas donner au Ministre et aux législateurs de 1819 le démenti le plus formel, que de reconnaître encore la loi de 181-4!!!! N'est-ce pas leur dire- : Que la presse donne lieu à la création de crime ou délit particulier. Qu'il peut exister des lois pénales pour punir ce qui n'est ni crime ni délit et ne renferme pas même une intention coupable.
Source : Gallica

Joseph Villet-Collignon L'abrogation de la législation de 1814 prononcée par le Gouvernement et les Chambres de 1819 et par… (1851)

Ce furent ces considérations qui frappèrent le gouvernement, et firent comprendre que la législation de 1814 était vicieuse, et que c'était à tort qu'elle punissait l'imprimeur, c'est-à-dire l'instrument; que les auteurs des crimes ou des délits commis par la voie de la presse devaient seuls être punis ; et
en 4847, le gouvernement présenta des projets de lois qui furent adopté par la chambre des députés puis rejetés par la chambre des pairs, puis enfin modifiés et présentés de nouveau en 1819 et adoptés par les deux chambres.
Source : Gallica

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