Résumé

Alexandre Crevel De l'Incompétence des tribunaux dans le procès du "Cri des peuples"… (1818)

En créant celle institution , le législateur n'aurait eu d'autre intention que celle d'embrouiller la jurisprudence , de surcharger la mémoire des légistes , et de prescrire des formalités, des mesures vaines et illusoires.
Ne nous y trompons pas. Quelque vicieuse, quelque confuse que soit notre législation politique , chaque loi atteint un but d'utilité plus ou moins précaire , plus ou moins plausible , plus ou moins contesté.
Source : Gallica

Alexandre Crevel De l'Incompétence des tribunaux dans le procès du "Cri des peuples"… (1818)

La loi du 21 octobre 1814, dont le titre 2 est seul exécutoire, en imposant des devoirs aux imprimeurs , aux libraires ( par l'intermédiaire desquels la publication peut uniquement avoir lieu) , est la manifestation évidente de l'intention du législateur, qui a voulu mettre entre les mains de l'autorité des moyens préventifs pour prévenir le délit , réprimer promptement l'abus, puisque toute loi est créée pour atteindre un but dans l'intérêt social.
Le Code a été décrété le 12 février 1810; la constitution de celle époque renfermait le droit public Français
Source : Gallica

Alexandre Crevel De l'Incompétence des tribunaux dans le procès du "Cri des peuples"… (1818)

La calomnie est l'imputation d'un fait. Le seul fait que j'aie imputé à M. l'avocat du Roi consiste dans le reproche que je lui ai adressé ( ainsi que M. Fiévée ) d'avoir tronqué mes phrases et dénaturé ma pensée. Ce fait existe-l-il ? Il n'est que trop prouvé. J'ai dit la vérité, donc je ne suis point calomniateur.
(25) J'ai reproché à M. l'avocat du Roi d'avoir en la bonté de me signaler comme un révolutionnaire successeur de l'affreux Marat. M. l'avocat du Roi se trouve dans le cas prévu par l'article 368.
Source : Gallica

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