Jacques-Charles Bailleul, Sur les écrits de M. B. de Constant… (1817)
“ En cherchant à démontrer aujourd'hui combien, à cet égard, notre législation est imparfaite , puisqu'elle ne présente pas même une pensée qui ait trait à la sécurité du citoyen, on n'aurait pas l'air d'attaquer la liberté de la presse; car, loin de vouloir lui porter atteinte, mon but est de la mettre une bonne fois hors de toute discussion, en prouvant que cette liberté ne peut pas être l'objet d'une loi, et que la presse, comme tous les autres objets qui sont à notre usage , ne peut être frappée par la loi, que quand elle devient l'instrument d'un crime qu'elle veut punir. ”
