Benjamin Constant,
Questions sur la législation actuelle de la presse en France et sur la doctrine du ministère public…
(1817)
“ Il faut , comme on l'a dit, à la tribune des Députés, que les plaintes respectueuses de la Nation parviennent aux pieds du trône : et ces plaintes ne sont point circonscrites dans la sphère des vexations individuelles. Tout ce qui nuit au bien-être national est de leur ressort. Une mauvaise loi sur l'industrie, sur le commerce, un mauvais impôt font un antre mal, mais n'en font pas moins, peuvent en faire plus momentanément qu'une violation des droits des citoyens. La liberté de la presse est là pour que les défauts de toutes les lois soient indiqués au pouvoir qui les propose et les améliore. ”
