Poursuite judiciaire

Définition et enjeux

Édouard Boitard,  Leçons de droit criminel, contenant l'explication complète des Codes pénal et d'instruction criminelle… (1890)

“ ART. 121. Seront, comme coupables de forfaiture, punis de la dégradation civique, tous officiers de police judiciaire, tous procureurs généraux où [ [de la République] ] , tous substituts, tous juges, qui auront provoqué, donné ou signé un jugement, une ordonnance ou un mandat tendant à la poursuite personnelle ou accusation, soit d'un ministre, soit d'un membre du Sénat, du Corps législatif ou du conseil d'État, sans les autorisations prescrites par les lois de l'État ”
Source : Gallica

Edmond Fabre,  Les privilèges de juridiction des articles 479 et suivants du Code d'instruction criminelle… (1935)

“ Quand on songe que l'exercice du droit de prise à partie qui n'est qu'une poursuite civile est soumis au contrôle préalable du premier président et de la chambre des requêtes de la Cour dé cassation, on peut s'étonner qu'en matière correctionnelle l'exercice du droit de poursuite soit ouvert à la partie lésée sans qu'il y ait lieu au contrôle d'une autorité judiciaire supérieure. ”
Source : Gallica

Joseph-Laurent Jay,  Formulaire et manuel de la procédure des justices de paix en matière civile et criminelle… (1850)

“ C'est le premier acte de poursuite lorsqu'on n'appelle pas l'auteur du délit par action directe devant le tribunal correctionnel, ou par action civile devant les tribunaux civils; mais qu'on s'adresse au procureur de la République ou aux officiers de police judiciaire qui le remplacent, afin qu il poursuive lui-même au nom de la vindicte publique.
1437. Il faut avoir été lésé soi-même, et avoir un intérêt direct à la réparation du crime ou du délit, pour porter une plainte.
”
Source : Gallica

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