Résumé

Joseph-Laurent Jay Traité des contraventions et de l'instruction criminelle en tant qu'elles se rapportent aux fonctions et aux attributions des juges de paix… (1853-1854)

Il faut donc encore reconnaître que toutes, les notions que doit avoir le juge de paix, quant à l'instruction criminelle, sont aussi nécessaires aux commissaires de police ; que la science des deux magistrats doit être la même; que le livre qui sera utile à l'un sera utile à l'autre.
D'ailleurs, les fonctions des commissaires de police, si l'on excepte ce qui tient à la police politique, à la police de surveillance, se renferment presque tout entières dans ce que nous appellerons la police urbaine et rurale, et dans les poursuites et l'instruction criminelle.
Source : Gallica

Joseph-Laurent Jay Traité des contraventions et de l'instruction criminelle en tant qu'elles se rapportent aux fonctions et aux attributions des juges de paix… (1853-1854)

Ainsi, le fait d'avoir tué un homme appartient à la juridiction civile en ce qu'elle condamnera l'auteur du meurtre à réparer le préjudice causé, et à la juridiction criminelle en ce qu'elle applique les peines prononcées par la loi.
En matière de contravention, un jugement ne saurait être invoqué comme ayant force de chose jugée, qu'autant qu'il a statué sur le fait même qui a donné lieu aux poursuites.
Source : Gallica

Joseph-Laurent Jay Traité des contraventions et de l'instruction criminelle en tant qu'elles se rapportent aux fonctions et aux attributions des juges de paix… (1853-1854)

Il ne faut pas confondre la justice de paix avec le tribunal de simple police tenu par le juge de paix. Quoique l'un et l'autre aient le même juge, ce sont cependant deux tribunaux différents : à la justice de paix est réservée la connaissance des affaires civiles, tandis que c'est au tribunal de police seul qu'il appartient de prononcer sur les faits de police.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature