Nicolas Levasseur

Nicolas Levasseur

Résumé

Portrait de Nicolas Levasseur Nicolas Levasseur Nouveau manuel des justices de paix… (1839)

Entendre contradictoirement les parties, c'est les entendre l'une en présence de l'autre dans leurs moyens ou plaidoiries réciproques. C'est d'après ces débats qu'il intervient un jugement contradictoire dès la première audience; mais ce jugement n'est pas toujours définitif, parce qu'il peut être d'abord agité plusieurs incidens. Le premier est le déclinatoire que le défendeur propose, lorsqu'il prétend que le juge de paix est incompétent de connaître de la cause, soit parce qu'elle n'est pas dans la nature de ses attributions, soit parce qu'il n'est pas le juge du domicile du défendeur.
Source : Gallica

Portrait de Nicolas Levasseur Nicolas Levasseur Nouveau manuel des justices de paix… (1839)

Lorsque le serment est prêté devant un juge compétent, il détermine le gain de la cause pour celui qui le fait.
Lorsqu'il est refusé, il entraîne la condamnation de celui qui ne veut pas le faire. Mais le juge de paix ne peut prononcer, il doit seulement constater les faits; il faut toujours traduire celui qui a refusé le serment, devant le tribunal compétent, lequel en décide après avoir entendu les parties et fait
telle instruction que de droit. Ce qui s'est passé devant le juge de paix n'enchaîne point la conscience de ce tribunal.
Source : Gallica

Portrait de Nicolas Levasseur Nicolas Levasseur Nouveau manuel des justices de paix… (1839)

Il est essentiel d'observer que le juge de paix ne peut faire une dénonciation officielle d'un crime, que lorsqu'il n'est pas obligé d'en faire lui-même les premières poursuites, c'est-à-dire dans les cas de flagrant délit ou de réquisition d'un chef de maison, parce qu'il doit alors faire les actes d'instruction attribués au procureur du roi.
Source : Gallica

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