Résumé

Mullery Manuel de la justice de paix de la République d'Haïti… (1840)

La loi ne considère ni la nature, ni l'origine des biens* pour en régler la succession. Toute succession, échue à des ascendans ou à des collatéraux , se divise en deux parts égales : l'une pour les parens de la ligne paternelle , l'autre pour ceux de la ligne, maternelle. Les utérins ou consanguins (1) ne sont pas exclus par les germains; mais ils ne prennent part que dans leur ligne , sauf ce qui est dit à l'article 620 du code civil
Source : Gallica

Mullery Manuel de la justice de paix de la République d'Haïti… (1840)

Pour faire la saisie-arrêt on n'a pas besoin de signifier le titre ni faire aucun commandement, lors même qu'elle est faite en vertu d'un jugement par défaut ; néanmoins , si on l'exerce en vertu de la permission du juge , il faut donner copie de l'ordonnance en tête de l'exploit (art. 480) .
Dans la procédure en saisie-arrêt il y a toujours trois parties : le créancier, qu'on appelle saisissant ; le débiteur , qu'on appelle saisi ; et la personne détentrice des objets saisis, qu'on nomme tiers-saisi.
Source : Gallica

Mullery Manuel de la justice de paix de la République d'Haïti… (1840)

Dans la plupart des juridictions de paix on est très-embarrassé pour avoir des officiers ministériels ; si l'on trouve des hommes dignes de ce caractère par leur probité et leur exactitude , il leur manque quelquefois le savoir , surtout dans les communes éloignées du siége d'un tribunal civil ; les officiers ministériels sont assez souvent embarrassés pour rédiger leurs actes. Cependant la rédaction des actes est d'une haute importance dans la procédure , puisque l'inobservation d'une formalité peut compromettre les droits les plus certains , les plus inaliénables.
Source : Gallica

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