“ Au commencement du saint jeûne, que le repentir soit notre partage. Disons du fond de notre âme : Ô divin Sauveur, souverain Maître, agréez notre prière comme la fumée de l’encens, et délivrez-nous de la corruption et du châtiment, selon votre bonté. CANTIQUE. Le temps de l’abstinence est arrivé ; elle est la source de la chasteté, l’accusatrice de nos fautes, l’institutrice de la pénitence, la compagne des Anges et l’instrument du salut des hommes. Ô fidèles, disons : Ô mon Dieu, ayez pitié de nous. LITANIES. Très-Sainte Vierge Marie, intercédez pour nous, pécheurs. ”
Enchère
Définition et enjeux
Une enchère désigne un processus de vente où un bien ou un service est attribué au plus offrant, selon des règles préétablies. Historiquement, elle remonte à l’Antiquité, avec des pratiques comme les enchères de mariage babylonienne ou les ventes de biens confisqués en Rome.
Ce mécanisme, aujourd’hui étendu à des domaines variés, a suscité l’intérêt de penseurs comme Voltaire, Camille Ferry ou Saint Augustin, qui ont exploré ses enjeux économiques, moraux ou sociaux. Les auteurs ont examiné ses conséquences, des aspects juridiques aux dynamiques de concurrence, illustrant sa complexité à travers des approches diverses.
Citations sur l'enchère
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Mais toi, dont la sagesse et les réflexions Ont calmé dans ton sein toutes les passions ; Toi, dont j’ai craint cent fois l’esprit ferme et rigide, Avec tranquillité commettre un parricide ! ADÉLAÏDE. Barbare ! coLey. Ainsi l’horreur et l’exécration. Qui suivent de si près cette indigne action, D’un repentir utile ont pénétré votre âme ; Et malgré tout l’excès de votre injuste flamme, Au prix de votre sang vous voudriez sauver Ce sang dont vos fureurs ont voulu vous priver ? ”
Jean-Félix d' Henissart, Histoire de la crinoline au temps passé (1859)
“ Obéissez à l'Évangile, à l'Église, à ses pasteurs, à ses sacrés ministres, et renoncez à cette mode de damnation à laquelle vous vous livrez par une infatuation diabolique, par votre esprit entêté et votre cœur endurci sur tous vos devoirs de religion, tandis que Dieu vous appelle à la pénitence et que, résistant toujours au Saint-Esprit, vous vous faites un trésor de colère pour le jour redoutable des vengeances. ”
H.-P. Dufraisse, Le Théisme, poème en trois décades… (1872)
“ Et c'est juste, mon Dieu , bonne tu la reçois Dans le rang des élus, qui de tes saintes lois N'ont jamais transgressé les pieuses maximes, Mauvaise, dans l'enfer elle pleure ses crimes. L'enfer ! il en est un, ma raison le comprend, Ou tu n'aurais fait l'homme, ici-bas si souffrant, Qu'une dérision de ta haute justice, Puisque la vertu souffre, et que jouit le vice. Si l'enfer n'était pas, toi, tu ne serais point, Le hasard seul au monde aurait mis son appoint. Tu ne serais qu'un mot, l'effroi de la faiblesse, Comme prétend l'athée en sa fausse sagesse. ”
Camille Ferry, Saint Éphrem, poète. Thèse présentée à la Faculté des lettres de Montpellier… (1877)
“ Si une faute a été commise et que vous en soyez instruit par des témoins sincères, incapables de vous tromper, versez des larmes et éteignez ainsi la flamme qui brûle le pécheur. Qu'ils prient avec vous ceux qui vous auront compris ; qu'ils jeûnent par votre ordre, ceux qui auront connaissance de ce malheur; que toute votre demeure soit dans le deuil, afin que celui qui s'est égaré par le péché soit ramené par la pénitence. ”
Louise Ackermann,
Poésies. Premières poésies. Poésies philosophiques
(1877)
“ Oui, tandis que du Mal, oeuvre de ta colère, Renonçant désormais à sonder le mystère, L'esprit humain ailleurs portera son flambeau, Seul je saurai le mot de cette énigme obscure, Et j'aurai reconnu, pour comble de torture, Un Dieu dans mon bourreau. ”
Abbé Daure, Les sept psaumes de la pénitence… (1833)
“ Je vois d'un œil troublé l'ennemi qui m'outrage, Et desséché d'ennuis je vieillis avant l'âge; Mais la voix de mes pleurs montera jusqu'aux cieux, Et je verrai périr mes lâches envieux. Seigneur, daigne jeter les yeux sur ma misère, Écoute mes soupirs, exauce ma prière. Alors mes ennemis dans le trouble et l'effroi, La honte sur le front, s'enfuiront devant moi. PS. XXXI. BIENHEUREUX à qui Dieu par sa pure clémence, Remet de ses péchés et la peine et l'offense ; Bienheureux à qui Dieu n'impute aucun péché Et qui n'a point un cœur qui soit double et caché. ”
Saint Augustin,
Discours sur les psaumes : Psaumes LI à LX
“ « Perdez en eux les péchés de leur bouche et les paroles de leurs lèvres, et qu’ils soient pris dans leur orgueil. Leur malédiction et leur mensonge produiront leur perfection dans la colère, qui perfectionne tout, et ils ne seront plus ». ”
Opuscules religieux et poétiques (1847)
“ J'invoquerai ta pitié sainte. Seigneur, seigneur, dirige-moi Dans la pratique de ta loi ; Que l'ennemi de ta justice A mon aspect tremble et pâlisse, Partisan de l'iniquité, Il déteste la vérité , Son cœur, artisan du mensonge, Est plein d'un souci qui le ronge. Tel qu'un sépulcre à découvert, Son gosier se montre entr'ouvert , Que Dieu juge l'homme perfide, Réprime sa langue homicide. De ses pensers fais-le déchoir. ”
Jean Baptiste Duchaine, Nouvelle relation de l'apparition miraculeuse de la sainte Vierge à deux petits bergers sur une montagne de la Salette… (1847)
“ Quelque désespérée que paraisse notre cause, défendue par vous, elle ne peut être perdue. Nos misères nous font recourir à vous avec contiance; nous savons que votre pitié pour nous augmente et s'accroît en proportion de nos péchés. Nous sommes coupables, mais rien n'égale votre clémence. Hélas! les ténèbres profondes de l'erreur et du mensonge nous environnent de toutes parts : faites luire à nos yeux un de ces rayons lumineux qui éclairent les hommes et triomphent de leur insensibilité. Prenez en main notre conversion, ô vous qui aimez à chercher les pécheurs et à les secourir !. ”
Théophile Denis, Poésies, par Théophile Denis,.… (1853)
“ Plus farouches que leurs ancêtres, Le cœur gonflé d'un sombre espoir , Ils paraissent comme ces spectres Que l'enfer évoque le soir, Traînant dans leur course rapide, Au milieu de lugubres cris, L'Anarchie à l'aspect livide, La Mort trônant sur des débris ! Seigneur , apaise encor ta trop juste colère, Baisse ton bras terrible armé contre la terre ; Seigneur, ne démens point ta générosité , Nos repentirs suivront ton excès de bonté. Oui, comme un bienfaiteur payé d'indifférence, Par un nouveau bienfait montre-nous ta vengeance : L'homme est petit, Seigneur, et ton pouvoir si grand ! ”
Saint-Pol-Roux,
Les Reposoirs de la procession
“ Offrant ma tête ainsi qu’une boule à ton pié, Me voici tout au bon vouloir de ta pitié. Partageons ta honte comme une assiette de cerises. Effeuille le pardon, l’outrage ou le trépas ; Mais, quel que soit mon sort, ne m’interroge pas. ”
Adolphe-Basile Routhier, Nouveau Chemin de la croix
“ Les spectacles de la souffrance, de la misère, de la maladie, de la mort, les émeuvent jusqu’aux larmes ; et elles regardent d’un œil sec les révoltes contre Dieu, les crimes, les immoralités, les scandales. Que dis-je ? Les scandales les amusent, et elles ne s’affligent pas même sur leurs propres misères morales et sur leurs fautes sans nombre ! ”
Jules Bois,
Le Satanisme et la magie
(1895)
“ Le crime, s’il est beau d’ardeur simple, dépasse la médiocre vertu, où barbotent le juge, le bourgeois, la mondaine, le curé, se hisse au-dessus de la société hypocrite, regarde les Anges avec un sourire éploré reflétant leur sereine pitié, appelle Dieu irrésistiblement comme cette voix du Psalmiste criante des profondeurs de la Faute. ”
Jean Racine,
Oeuvres de Jean Racine, précédées d'un essai sur sa vie et ses ouvrages…
(1852)
“ Et comment souffrez-vous que d'horribles discours D'une si belle vie osent noircir le cours? Avez-vous de son coeur si peu de connaissance? Discernez-vous si mal le crime et l'innocence? Faut-il qu'à vos yeux seuls un nuage odieux Dérobe sa vertu qui brille à tous les yeux! Ah! c'est trop le livrer à des langues perfides. Cessez : repentez-vous de vos voeux homicides; Craignez, seigneur, craignez que le ciel rigoureux Ne vous haïsse assez pour exaucer vos voeux. Souvent dans sa colère il reçoit nos victimes : Ses présents sont souvent la peine de nos crimes. ”
Abbé Daure, Les sept psaumes de la pénitence… (1833)
“ Je me sens accablé sous ta pesante main , Le dard qu'elle a lancé demeure dans mon sein. Chaque endroit de mon corps endure quelque peine, Je tremble en regardant mes péchés et ta haine; Je sens la pesanteur des crimes que j'ai faits, Je n'en puis plus porter l'épouvantable faix. ”
Daniel Lesueur,
Amour d'aujourd'hui
“ Quelle idée dangereuse, à notre époque de doute, alors que le surnaturel perd de plus en plus sa puissance sur nos âmes! Quelle idée corruptrice, puisqu'elle fait intervenir entre le crime et le châtiment, ou—pour employer un langage moins métaphysique et plus exact—entre la cause et son effet direct, les subtilités de l'intention et les vaines larmes du repentir. ”
Écrin poétique de littérature anglaise… (1841)
“ On eût cru voir l'éclair qui, d'un sombre nuage, Perce soudain l'horreur pour annoncer l'orage. A l'agitation de chacun de ses traits, La Péri reconnut le trouble des forfaits ; Car un front criminel est le miroir de l'âme. On y lisait ces mots : Parjure, Traître, Infâme... En caractères noirs comme le sceau vengeur Qu'imprime aux réprouvés l'esprit accusateur, Avant que par ses pleurs l'ange de la clémence L'efface, et du pardon rende enfin l'espérance. ”
Théodore Princeteau, Rubriques, férules et bluettes provinciales… (1845)
“ Si repentant un jour, d'un tel tissu d'horreurs, Vous voulez préserver vos jeunes successeurs, Que vos actes nouveaux soient tous irréprochables, De crainte. (quels motifs seraient plus raisonnables?) De crainte que ceux-là qui vous doivent le jour Ne pèchent par l'exemple, entraîné par l'amour, Et même le respect que l'on doit à ses pères; Car la nature ainsi prêle à nos caractères Des prétextes au mal d'autant contagieux, Que le modèle en est imposant à nos yeux. ”
H.-P. Dufraisse, Le Théisme, poème en trois décades… (1872)
“ Qui tenaille leur corps, vous, suppôts de l'enfer, Vous vivez, et c'est vous dont la voix régicide A poussé le poignard, dont la lame décide D'un peuple bien souvent de tout un avenir. Croyez-vous donc que Dieu ne pourra vous punir? L'âme et Dieu ne sont pas pour vous, vos litanies En parlent bien, mais vous, vous riez des génies. ”
Anthime Lemaigre, A travers l'Evangile : méditations poétiques (1925)
“ Et ses pleurs traduisaient son humble repentance. « Ce pénitent sincère, enseigne le Sauveur, S'en retourna chez lui l'âme purifiée, Et l'autre remporta le péché dans son coeur. La superbe, par Dieu, doit être humiliée. » XV. Le Scandale « Malheur à l'homme par qui le scandale arrive. » (1) Vous ternissez ce qui dans l'homme est pur et beau, Scandaleux dont la vie est une trame infâme ; Vous jetez la splendeur de la vie au tombeau, Profanateurs des lys et fossoyeurs de l'âme : Le crime est dans vos mains, la souillure vous plaît ”
Gustave Le Vavasseur,
Poésies complètes
“ Si l’on vous dit encor : Ci-gît un homme impie, Qui sans doute en enfer dans les tourments expie Les hommages cafards qu’il rendait à son Roi, Oubliez-moi. Mais si quelqu’un de vous se lève et dit : Mensonges ! ”
André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ Un peuple et son roi, devenus forts par leurs péchés, — sûrs de n’avoir point de comptes à rendre, — ont reculé les limites du mal. — Aujourd’hui, l’heure passe, et nous qui l’avons subie, — nous imposons à l’esprit incarné du Mal — de répondre à l’accusation des hommes. ”
Victor-Marie Hugo,
Les Vierges de Verdun
“ Dans un muet murmure, étouffé par la crainte, Le peuple, qui l’écoute, exhale son horreur. Regagnez des cachots les sinistres demeures, O vierges ! encor quelques heures... Ah ! priez sans effroi : votre ame est sans remord. ”
Abbé Beauchamp, Crimes de la Révolution française… (1820)
“ Vérité terrible sans doute, mais qui doit être gravée dans tous les coeurs qui ont conservé quelques sentimens de religion et de la justice divine. Heureux si nous savons nous en bien pénétrer, afin de prouver, par toute notre conduite, combien un si grand crime nous inspire d'horreur ! ”
Collectif, Encyclopédie anarchiste
“ Dans ces entités sonores : mal, bien, juste, injuste, vice, vertu, amour, haine, courage, paresse, foi, jalousie, doute, cause, parti, église, honneur, vergogne, convenances, pudeur, obscénité, famille, mariage – dans mille autres – nous voyons autant de fantômes qu’agitent comme des épouvantails les dirigeants et les gouvernants, civils comme religieux, laïques comme ecclésiastiques. ”
Paul Féval, La Rue de Jérusalem
“ Toucher à l’arche porte malheur ; vous y avez touché, je suis punie. Il y a eu mensonge écrit sur le livre où tout doit être vérité : vous êtes puni. Dieu a pardonné seulement à celle qui fut complice saintement, sans intérêt et au prix d’un sacrifice. ”
David Martin, Le Nouveau Testament
“ Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! car vous êtes comme des sépulcres qui ne paraissent pas, et les hommes qui marchent dessus n’en savent rien ! 45. Et l’un des docteurs de la loi répondant, lui dit : Maître, en disant ces choses tu nous dis aussi des injures. 46. Et il dit : Malheur aussi à vous, docteurs de la loi ! car vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et vous-mêmes ne touchez pas ces fardeaux de l’un de vos doigts. 47. Malheur à vous, car vous bâtissez les tombeaux des prophètes, et vos pères les ont tués ”
Cantiques rhytmés approuvés par NN. SS. les Arch… (1873)
“ Le remords et l'effroi me déchirent le coeur. De tes jugements, Dieu sévère, Pourrai-je subir les rigueurs? J'ai péché, mais ton sang fléchira la colère : J'ai péché, mais regarde et ta croix et mes pleurs. N° 24. APRÈS LE SERMON SUR LE JUGEMENT. CHOEUR. — REFRAIN. O Jésus présent sur l'autel, A la lin vous serez mon juge ; Soyez aujourd'hui mon refuge. Je sais pauvre, pécheur, mortel. Pour sauver les humains vous venez sur la terre, Vous jugerez au grand jour l'univers, - 40 — O jour de colère! ! ! Armé du tonnerre Vous paraîtrez triomphant dans les airs. ”
Adolphe Boucher, Histoire dramatique et pittoresque des Jésuites… (1845-1846)
“ Offrez à leurs yeux les solennelles terreurs du jugement dernier; les effroyables et éternelles tortures des damnés. Menacez, enfin, de mort, et de mort subite, ceux qui négligent leur salut. Dans le confessionnal, quelque énorme que soient les péchés qu'on vous détaille, écoutez le pénitent avec sang-froid, et sans témoigner d'étonnement. Au contraire, vous insinuerez, pour l'encourager, que vous avez reçu l'aveu de choses bien plus atroces. ”
France, Code de procédure civile 1806
“ Seront observées, au surplus, relativement à la réception des enchères, à la forme de l’adjudication et à ses suites, les dispositions contenues dans les articles 710 et suivans du titre des Saisies immobilières; si ce n’est que si les enchères sont reçues par un notaire, elles pourront être faites par toutes personnes, sans ministère d’avoué. ”
Victor Hugo,
Notre-Dame de Paris
(1831)
“ Ce lent supplice, infligé au frêle corps de la jeune fille, cet aveu du prêtre assassin et sacrilège, cette fièvre de désespoir et de remords qui le pousse d’abîme en abîme jusqu’à l’athéisme, tout cela nous offre un tableau de la misère humaine dont nous n’avons trouvé nulle part le rival. ”
Justin de Naplouse,
Les Pères de l’Église
“ Il a pris sur lui nos péchés ; il a fait de son propre fils le prix de notre rançon, substituant le saint, le juste, l’innocent, l’incorruptible, l’immortel, à la place de l’homme pécheur, inique, pervers, sujet à la corruption, dévoué à la mort. ”
Hachem, Essais, oeuvres et passe-temps poétiques… (1887)
“ Que d'autres plus sévères, Dans leurs vers ombrageux, Nous fassent des mystères De ce qui saute aux yeux : Je ne suis pas comme eux ! Sans que mon front se couvre D'une chaste rougeur, Sous un pli qui s'entr'ouvre Je cherche, en séducteur, Un contour enchanteur. D'un bel oeil qui cligne J'ose supposer L'intention maligne, Qui veut se cacher, Mais pour mieux pécher. Je suis bien coupable Et mon confesseur Me dit que le diable Gîte dans mon coeur. Quel malheur ! Mais vous, mon bon père, Le diable jamais Ne vous a fait fait faire De petits méfaits? Jamais ? ? ”
Réveillon, Essai poétique (en forme d'oeuvre théâtrale… (1869)
“ HÉRODE.. Mais comment oublier ce qui me désespère, Ce qui fait le sujet de ma douleur a mère? Cette injure infligée à d'honorables noms Demanderait en vain d'impossibles pardons. Ce crime, je le crains, quoique non volontaire, Des vengeances du ciel me rend le tributaire. MELCHIOR. Non, le Dieu juste et bon ne saurait se venger Du plus grand crime auquel l'esprit reste étranger. Le pardon impossible ! à ces hommes vulgaires Dès l'enfance enivrés de ces vapeurs grossières Qu'exhalent des instincts sauvages et rampants, Soit ; de tels on en trouve aux plus infimes rangs. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Mais parce que nous cherchons toujours, comme dans cette circonstance, à inspirer l’horreur et de ces barbares coutumes, et des démons auteurs de ces crimes, et des hommes qui les imitent, nous sommes en butte à tous les genres d’attaque. Encore une fois, nous nous en inquiétons peu, pleins de confiance comme nous le sommes en la justice du Dieu qui voit tout. ”
Charles Amsler, Les bains de Schinznach en Suisse… (1880)
“ Des traditions douteuses, des aveux faits au tribunal de la confession, nous les montrent errant par le monde, mourant inconnus dans la misère, ou, cachés dans des cloîtres, expiant leur crime dans les rigueurs de la pénitence. ”
O. V. de L. Milosz,
L'Amoureuse Initiation
(1910)
“ Ah ! d’honneur, chevalier, le curieux homme que vous faites là ! Je vous eusse cru plus désabusé des choses de ce monde ; seriez-vous donc autre chose qu’un survivant par esprit de vengeance ? Parlez-moi vrai ; car, apprenez-le, le parricide, l’inceste, le viol, l’incendie et le poison sommeillent dans le plus ingénu, dans le plus inoffensif des mensonges. ”
