Paul Féval, La Rue de Jérusalem
“ Ysole s’élançait déjà au dehors. Le prince l’arrêta pour lui montrer Suavita endormie. — Prenez la clef, dit-il en sortant le premier. Ysole obéit. Après avoir fermé la porte, elle murmura en rougissant et comme pour s’excuser : — Votre excellent cœur pense à tout... moi, je suis folle ; mais je n’ai pas d’inquiétude pour cette chère enfant, dont le sommeil va durer jusqu’à demain... à moins que je ne l’éveille pour lui dire : Suavita, voici notre père, que le plus noble des hommes nous a rendu ! Ses doigts charmants envoyèrent un baiser. Elle disparut. ”
