Paul Féval, L'Arme invisible, ou le Secret des Habits-noirs… (1873)
“ Je vous aime à un point que nul ne saurait dire ; vous êtes ma conscience , vous êtes mon honneur ; hors de vous , dans cette vie comme dans l' autre , il n' y a rien pour moi . Je sens si bien que mon existence entière serait consacrée à votre bonheur ! Vous avez parlé d' avenir , Valentine , je sens si bien que je vous rendrais la plus heureuse des femmes , si vous m' aimiez dans l' avenir , et que je vous donnerais le ciel sur la terre ! Ce n' est pas un rêve , non , l' amour appelle l' amour ; à force de vous adorer , je fléchirai votre cœur . ”
