Alphonse Daudet,
Les Rois en exil
(1879)
“ Voilà bien des fois qu’il descend pour s’assurer que la carriole stationne toujours au ras du trottoir, sur la place ; et quand il remonte, souriant, épanoui, il s’imagine qu’on ne voit pas ses yeux rougis, ses joues violettes à force d’être essuyées, tamponnées à gros coups de poing pour rentrer des larmes. ”
