Char à bancs

Définition et enjeux

Jacques de Latocnaye Promenade autour de la Grande Bretagne

Ils sont de beaucoup trop lourds. J’en ai vu dans le Jura, qu’on appelle Char-a-bancs, qu’un seul cheval peut trainer chargé de cinq ou six personnes. C’est tout simplement une longue planche supportée sur l'éssiéu dès roues ; il y a dessus un timon qui joint toute la machine, et auquel est attachée avec des crampons de fer, un couvert rond en toile, et une éspéce de case ou les jambes sont logées.
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Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert L’Encyclopédie, 1re éd.

Il y en a d’assez riches dont il ne faut que réduire les morceaux en d’autres morceaux plus petits, & qu’on porte ainsi au fourneau. Quand les bancs sont extrèmement solides, ainsi que nous le supposons ; comme il n’est pas essentiel d’avoir des morceaux tranchés nettement, & d’une telle dimension, vous avancerez l’ouvrage en vous servant, lorsque le banc sera découvert au-delà d’un déjoint, s’il y en a, d’un morceau de fer rond d’environ un pouce de diametre, finissant en langue de serpent, bien acéré, aiguisé, & trempé, de la longueur d’un pié.
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Alphonse Debauve Manuel de l'ingénieur des ponts et chaussées… (1871-1879)

Les bancs francs, c'est-à-dire d'un grain égal, assez plein et peu coquillier, se taillant bien et se sciant à la scie à grès, présentent de grandes variétés d'aspect, de qualilés et d'emplois. Si le banc franc est dur, il sera livré dans les travaux comme roche; s'il est fin, comme le faux liais, s'il est très-coquillier, il prend le nom de griunard, et de rustique s'il a des parties dures qui en rendent la taille difficile.
Source : Gallica

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