Fernand Lagrange,
Revue des Deux Mondes
“ Si notre système d’éducation physique mérite le nom de « gymnastique de force, » celui des Suédois pourrait s’appeler la « gymnastique de la grâce. » Il est impossible d’imaginer une gymnastique mieux appropriée à l’éducation physique des femmes, que cet ensemble d’exercices où l’on recherche l’harmonie des mouvemens et la régularité des formes, plutôt que l’intensité des efforts et le développement exagéré des muscles ; aussi y a-t-il bien peu de jeunes filles à Stockholm qui ne fassent de la gymnastique. ”
