Charles Pavet de Courteille, Hygiène des collèges et des maisons d'éducation… (1827)
“ C'est un tort grave, je crois, en éducation , de pousser trop haut l'amour-propre d'un enfant : on lui prépare des chagrins cuisans quand il est déçu. On doit l'encourager à bien faire, à faire de son mieux, plutôt pour l'amour du bien et du devoir que pour être audessus des autres. S'il s'y trouve porté par ses succès, il sera moins enflé, moins enorgueilli ; si, au contraire, sa part de récompense est moins forte, il aura moins de tristesse, depeine et de soucis, parce qu'il sera toujours satisfait qu'on lui tienne compte d'avoir fait de son mieux pour plaire à ses parens et à ses maîtres. ”
