Résumé

Gorichon-Baillet L'Équitation pratique. L'Équitation dans la culture physique (1928-1930)

Une autre raison qui ferait considérer l'équitation comme négligeable serait, nous semble-t-il, qu'elle n'éveille pas l'idée de l'athlétisme. Mais, si devenir un athlète est l'idéal qu'ambitionnent les jeunes sportifs, ce ne peut être le but uniquement visé par les dirigeants. Nous nous défendons de croire qu'ils entendent par culture physique la force acquise par le seul culte du muscle, sans plus se soucier des désordres que peut provoquer l'effort intensif dans les grandes fonctions organiques.
Source : Gallica

Gorichon-Baillet L'Équitation pratique. L'Équitation dans la culture physique (1928-1930)

Avant de porter notre examen sur le cavalier accompli, dont l'exercice ne consiste plus qu'à aller au pas, trotter et galoper, arrêtons-nous à quelques exemples concernant l'élève.
Comme dans la méthode suédoise, l'action se portera inévitablement : sur l'ampliation de la poitrine, sur la respiration, sur l'abdomen et sur la colonne vertébrale.
Ainsi : La rotation des bras en arrière, bien qu'exécutée à cheval, ne portera pas moins sur les ligaments de l'articulation de l'épaule, sur les muscles des omoplates et sur ceux du sommet de la colonne vertébrale jusqu'à la tête.
Source : Gallica

Gorichon-Baillet L'Équitation pratique. L'Équitation dans la culture physique (1928-1930)

En définitive, notre démonstration théorique, et surtout les faits et expériences apportés par des hommes éminents témoignent assez de la valeur de l'équitation, considérée dans ses rapports avec la fonction qui importe avant tout. < Nul n'ignore, en effet, que la respiration n'est pas seulement l'essence même de la vie, mais que, de
sa qualité, dépend encore, pour beaucoup, l'équilibre général de l'organisme.
Source : Gallica

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