L. de Sévy, La position à cheval à travers les âges… (1919)
“ Il faut donc mettre peine à faire que le cheval craigne le cavalier. L'amour n'est pas une prise si assurée., d'autant qu'elle fait dépendre de la volonté du cheval. L'amour donc ne sert à rien, c'est la crainte qui fait tout. C'est pourquoi le cavalier doit se faire craindre, qui est le fondement de dresser un cheval. La crainte fait rendre l'obéissance, et la coutume à obéir rend un cheval dressé. ”
