François Baucher,
Méthode d’équitation basée sur de nouveaux principes
(1842)
“ Il résistera naturellement, et avec d’autant plus d’avantage, que la mauvaise répartition de son poids et de ses forces suffira pour annuler l’action du cavalier. La résistance émane donc ici d’une cause physique ; cette cause devient morale dès l’instant où, la lutte se continuant avec les mêmes procédés, le cheval commence à combiner lui-même les moyens de se soustraire au supplice qu’on lui impose, lorsqu’on veut ainsi forcer des ressorts qu’on n’a pas assouplis d’avance. Quand les choses en sont là, elles ne peuvent qu’empirer. ”
