École de cavalerie

Définition et enjeux

Charles Hubert Raabe,  Examen du Cours d'équitation de M. d'Aure… (1854)

“ L'école de cavalerie qui devrait être le foyer de toutes les sciences qui concourent au progrès de notre cavalerie, qu'est-elle?— Que produit-elle? rien. Aussi malgré des défenses jalouses, la nouvelle école d'équitation s'y crée des partisans, parce qu'elle donne au cavalier des encouragements , résultat du succès ; des jouissances , résultats de la facilité de la conduite du cheval : parce que la vérité est toujours acclamée par le savoir, la loyauté, la jeunesse. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles-Maurice de Vaux Charles-Maurice de Vaux,  Les hommes de cheval depuis Baucher… (1888)

“ Bien que dans son amour passionné pour l'équitation le maître de ces chevaux ait souvent, comme je viens de le dire, porté les efforts de son travail vers les difficultés équestres, son enseignement n'a jamais varié, et lorsque, devenu général, le commandement de l'École de cavalerie lui fut confié, en dehors des sauteurs, les allures artificielles étaient rigoureusement proscrites pour tous les chevaux appartenant à l'École. L'enseignement se limitait exclusivement aux seules choses vraiment utiles au cheval de guerre. ”
Source : Gallica

Flavien d' Aldéguier,  Des Principes qui servent de base à l'instruction et à la tactique de la cavalerie… (1843)

“ C'est en cela que les jeunes officiers et sous-officiers d'instruction, qui sortent de l'école de cavalerie, rivalisent avec les anciens cavaliers; ce que de longs services, ce que l'habitude de la guerre, ce que les services quotidiens que rend le cheval à ceux-ci, leur donnent d'amour et de sollicitude, pour le compagnon de leurs périls et de leurs travaux, ces jeunes élèves s'en pénètrent par les cours qui sont suivis à l'école, par la manière dont le travail y est entendu, par les précautions hygiéniques, sans cesse prises et toujours recommandées ”
Source : Gallica

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