Résumé

Manuel du gradé de cavalerie (régiments métropolitains… (1930)

Bien plus, la désobéissance, même dans un but louable, peut devenir un crime. Le Code militaire punit des peines les plus sévères les fautes contre la discipline, le soldat ne doit jamais l'oublier ; cependant, ce n'est point pur peur du châtiment qu'il doit se soumettre à ces lois militaires; la raison, l'intelligence, l'honneur et le patriotisme doivent toujours être pour lui les principaux mobiles de sa conduite, et il comprendra dès lors que l'obéissance au chef, c'est-à-dire au règlement, est fatalement imposée à tous, quels que soient le rang et le mérite de chacun.
Source : Gallica

Manuel du gradé de cavalerie (régiments métropolitains… (1930)

Le cheval dressé ou mis est celui qui comprend les intentions du cavalier au moindre mouvement et y répond aussitôt avec justesse, légèreté et énergie; autrement dit, c'est le cheval franc à la jambe et léger à la main.
Le dressage se distingue du débourrage en ce que, pendant l'année de cinq ans, l'acclimatement et le développement physique du poulain demeurent la préoccupation première du cavalier, qui fait les plus larges concessions à son âge, tandis que, à six ans, c'est le cheval qui doit se soumettre aux exigences du cavalier et témoigner d'une obéissance complète.
Source : Gallica

Manuel du gradé de cavalerie (régiments métropolitains… (1930)

C'est surtout au combat que le chef doit donner l'exemple. Nulle part le soldat n'est plus obéissant et plus dévoué que sur le champ de bataille. Il a les yeux fixés sur ses chefs : leur bravoure et leur sang-froid passeront dans son âme et le rendront capable de toutes les énergies et de tous les sacrifices.
Le chef s'emploie avec toute son énergie à maintenir la discipline. à stimuler les volontés défaillantes, à retenir à leur place les militaires sous ses ordres. Au besoin, il force leur obéissance.
Source : Gallica

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