Résumé

Le livre du gradé d'artillerie… (1916)

Dé la discipline militaire. — La discipline est la soumission entière à tous les règlements militaires et l'obéissance complète à tous les chefs. Ce n'est pas un asservissement, mais un devoir d'homme libre vis-à-vis de l'institution nationale de l'armée qui nous est imposée par la force des choses du monde.
Discipline et punitions sont deux choses différentes. Un soldat est discipliné lorsqu'il possède le sentiment intime de l'obéissance et de la soumission, et que, par pur devoir, il le met partout en pratique.
Source : Gallica

Le livre du gradé d'artillerie… (1915)

Dans la défensive, le rôle de l'artillerie consiste essentiellement à concourir avec l'infanterie à briser la volonté offensive de l'ennemi et son action, comme celle de l'infanterie, se règle surtout d'après les mouvements et les attaques de l'adversaire.
Le signe des succès de l'assaillant, c'est la progression de l'infanterie. L'artillerie ennemie appuie cette progression : l'artillerie aura donc à combattre simultanément l'artillerie et l'infanterie ennemies.
Source : Gallica

Le livre du gradé d'artillerie… (1916)

L'appât des récompenses et la crainte des châtiments sont d'un usage constant dans le dressage. Les caresses, le repos succédant au moindre signe d'obéissance, l'abandon des rênes, le relâchement des jambes, l'action de passer au pas après une allure vive sont les moyens les plus usités pour récompenser le cheval. La persistance dans l'emploi des aides, l'usage énergique des jambes ou l'emploi de l'éperon, et, enfin, dans des cas exceptionnels, les corrections de la cravache, de la chambrière et du caveçon servent à le châtier.
Source : Gallica

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