France. Ministère de la guerre

Résumé

France. Ministère de la guerre Règlement de manoeuvre de l'artillerie de montagne… (1914)

Au cas où la vitesse transversale du but est très sensible, le pointage et le tir s'exécutent, toutes les fois que la position de batterie le permet, comme il est dit au n° 206, le chef de pièce pointant sur la partie du but qui lui est assignée, à l'extrémité ou même en avant de l'extrémité voisine du sens de la marche. Dans le cas où on ne peut employer le pointage individuel, le capitaine prend comme objectif les points de passages probables de l'ennemi en répartissant au besoin son tir sur un grand front.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Règlement de manoeuvre de l'artillerie de montagne… (1914)

Lorsque l'homme est suffisamment valide et qu'il peut monter seul, le conducteur tient son mulet par les rênes du bridon, avec la main gauche, faisant face au cacolet de gauche, sur lequel on appuie avec la main droite pour empêcher, le bât de tourner. Le malade ou blessé met le pied gauche sur le cacolet de droite, saisit le bât de la main droite, l'accotoir de la main gauche, et monte en se tournant pour s'asseoir.
L'homme qui monte à gauche agit de la même manière, en employant les moyens inverses.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Règlement de manoeuvre de l'artillerie de montagne… (1914)

Lorsqu'un mulet vient à s'abattre, son conducteur doit lui maintenir la tête à terre, pour l'empêcher de se relever avec son chargement. Les servants s'empressent de décharger le mulet à terre, l'aident à se relever et le rechargent dès que le bât est replacé.
Lorsqu'un mulet perd pied et roule dans le ravin, le commandant de la fraction de batterie où se produit l'accident juge si, en raison de l'éloignement de l'ennemi, il est possible de procéder immédiatement au sauvetage de l'animal et du matériel.
Source : Gallica

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