“ Il déboucle la courroie de brêlage de l'échelle et la laisse momentanément pendre sur les côtés de la voiture. Il décroche ensuite : 1° La chaîne de chèvre; 2° Les chaînes de haubans, qu'il dégage des manettes de serrage du bouclier et ramène vers l'intérieur des montants d'échelle; 3° Les chaînes de sûreté, qu'il laisse pendre librement. Le servant de gauche déboucle la courroie de brêlage du bouclier. Aidé du servant de droite, il soulève le bouclier; chacun le saisit, à cet effet, d'une main à la poignée, de l'autre à la partie inférieure des flasques. ”
Brêlage
Définition et enjeux
Le brêlage désigne une technique de fixation ou de sécurisation, souvent utilisée en ingénierie et dans le domaine militaire, pour ancrer des structures ou des charges. Dans les réglementations militaires, il s'applique à la gestion des équipements, comme le serrage de cordages ou la stabilisation des véhicules.
Max Ringelmann, dans son œuvre sur le génie rural, explore son emploi en construction, notamment pour assembler des bois. Clyde Leavitt, quant à lui, aborde le brêlage dans le contexte de la protection des forêts, en soulignant son rôle dans la gestion des débris par le feu. Ces approches, diverses, révèlent une pratique transversale, liée à des thèmes comme l'amarrage, le chargement ou l'ancrage.
Citations sur “brêlage”
Ministère de la Guerre. Règlement sur le service du chemin de fer à voie de 0 m 60… (1916)
“ La tension de certains brins des brêlages s'oppose directement aux déplacements transversaux ou longitudinaux quand les ranchets ou rebords des véhicules ne peuvent remplir ce rôle. On donne généralement à la partie supérieure d'un chargement une forme convexe afin de faire porter sur tous les éléments de ce chargement une partie de la pression verticale ou horizontale produite par le brêlage. Pour les brêlages, on emploie de préférence les cordages, ils se prêtent mieux que les chaînes au serrage des brins successifs et ne rompent pas d'une façon inopinée comme les chaînes. ”
Ecole de ponts, instruction de perfectionnement… (1914)
“ Le chef du détachement du brêlage fait amarrer à la, rive les deux traversières de ce bateau, et placer un second, bateau bord à bord contre le premier et tourné de même l'avant-bec en aval. Il fait planter (par les hommes de la 2e section du brêlage) un piquet d'amarrage à 40m environ en amont du 1er bateau, et fait fixer à ce piquet un cordaged'ancre, lorsque l'un des bouts de celui-ci a été apporté et roulé d'une quinzaine de mètres sur l'arrière-bec du 2e bateau. ”
